Malgré les inquiétudes de la Confédération africaine de Football(CAF), l’entreprise Canadienne s’est voulue très rassurante à ce sujet. Son vice-président, Franck Mathière s’est clairement exprimé à cet effet au micro de nos confrères de la CRTV, au sortir d’une réunion avec le patron des sports.

Le 09 janvier 2022, le Stade d’Olembé doit abriter en principe, le match d’ouverture de la prochaine coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2021). A trois mois de l’événement, la construction de cette infrastructure d’une capacité de 60 000 places n’est pas encore achevée. Une situation qui est de nature à inquiéter fortement les responsables de la confédération africaine de football(CAF).

Présent à Yaoundé, il y a quelques jours de cela, le président de l’instance faitière du football continental est venu personnellement toucher la réalité du doigt. Même s’il s’est montré globalement satisfait de ce qu’il a vu sur le terrain, Patrice Motsepe a promis de revenir au Cameroun au mois de Novembre prochain. Nul doute que cette dernière visite d’inspection permettra de se prononcer définitivement sur le cas Olembé.

Du Côté de Magil Group, les responsables semblent bien ne pas être inquiets. Interrogé par nos confrères de la CRTV, Franck Mathière, le vice-président de cette entreprise canadienne a indiqué une fois de plus que ce stade sera prêt en date du 30 novembre prochain. «Le chantier ne s’est pas arrêté. Dans un chantier, surtout aussi gros que ce joyau qu’est Olembe, il y a différentes phases de latences, essentiellement dues aux équipements qui sont en mer depuis plusieurs mois et qui arrivent au fur et à mesure. Donc aujourd’hui, avec le maître-d’ouvrage et sur instruction des hautes hiérarchies, on consolide la date du 30 novembre pour la mise en service effective du projet. Aujourd’hui, on fait juste une coordination technique avec le maître-d’ouvrage et avec les services spécialisés pour qu’on ait aucun ratage sur les personnes au bon endroit et au bon moment », a-t-il rassuré.

Par la suite, Franck Mathière a tenu à expliquer que les travaux qui restent à faire sur le terrain sont essentiellement résiduels. «Sur les écailles de pangolins qui ont un aspect architectural, les équipements arrivent dans les deux prochaines semaines… Ce sont les équipements qui n’avaient pas été produits par le précédent contractant. Donc, on a dû reprendre ce marché avec ce sous-traitant et remettre la production de ces pièces manquantes. Donc aujourd’hui, elles sont en mer et vont arriver d’ici deux semaines… Au delà de ça, tous les équipements qui arrivent, c’est de la pause. On va parler des équipements sanitaires. On va parler des écrans qui sont déjà livrés. La structure elle-même qui fait 12 tonnes va arriver d’ici un mois », a-t-il ajouté.

Fabien Mbarga

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