Le président fondateur de l’Association des pratiquants des sports automobiles (Apsa), envisage de vulgariser cette discipline sportive au Cameroun.

Quels sont les objectifs de l’Apsa ?

L’Apsa a pour rôle de promouvoir la pratique de cette discipline sportive au Cameroun et promouvoir l’image du Cameroun à travers ce sport.

Vous venez de faire une démonstration. Pouvez-vous en dire plus ?

Il s’agit d’un circuit slalomé qui se déroule sur autoroute. Mais, on a choisi de le faire à l’esplanade du parcours vita. Ce n’est pas une course de vitesse. C’est un circuit à trois portes. De l’autre côté, il y a des circuits avec des coins pénalisants. Le principe n’est pas la vitesse.

Quelle (s) condition (s) faut-il réunir pour être pilote et quel type de voiture faut-il pour cela ?

Il faut savoir conduire, il faut avoir une bonne condition physique. Pour commencer, il faut avoir un permis de conduire. Normalement, ce sont les voitures de tourisme homologuées qu’on utilise pour les compétitions de haut niveau. Mais, pour les compétitions qui ne sont pas de haut niveau, on peut utiliser tout type de voiture de tourisme. La suite, c’est de commencer par la formation des officiels, des pilotes et des copilotes, parce qu’il y aura quarte catégories. A savoir ; la navigation community, les slaloms auto etc.

N’avez-vous pas l’impression que la pratique de cette discipline sportive sera difficile au regard du manque d’infrastructures appropriées au pays?

Le plus important n’est pas la compétition. On est encore dans les compétitions amateurs. Au fur et à mesure, s’il faut faire un truc sécurisé, il faudra les moyens, il faudra les sponsors. Ce qui va permettre de faire quelque chose. Pour sécuriser un circuit, il faut d’énormes moyens. Pour  l’instant, c’est chacun qui vient avec son véhicule. Mais, en Europe, vous louez un véhicule et vous participez à la course.

P.B

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