Ancien président du comité de normalisation de Fédération Camerounaise de Football, Dieudonné Happi effectuait en Côte d’Ivoire un séjour dans le cadre de la supervision du Comité de normalisation de la Fédération Ivoirienne de Football.

Au terme de cette visite, l’actuel vice-président de la Commission de Gouvernance de la CAF et Superviseur du Comité de normalisation de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) s’est exprimé sur sa mission sur le site officiel de la CAF.

Le Camerounais est notamment revenu sur les objectifs de cette mission conjointe FIFA/CAF. « Je rappelle d’entrée que j’ai été nommé superviseur du Comité de normalisation de la FIF. Et comme je n’avais pas pu être présent au moment de l’installation du comité, il y a quelques semaines, je suis donc venu en compagnie de Mme Sarah Solemale de la FIFA prendre contact avec le Comité de normalisation. Mon rôle est de faire profiter de mon expérience sur le terrain au Comité de normalisation, l’aider à franchir plus facilement les difficultés qui pourraient survenir tout au long de son mandat. Mon séjour m’a donc permis d’établir le contact et ensemble nous avons fait le point de sa mission après trois mois de fonctionnement. »

Pour lui, la mission qui devrait arriver à son terme le 31 décembre prochain aboutira bien sur des élections à la tête de la Fédération ivoirienne de Football. « Tel que les choses évoluent, le Comité devrait pouvoir tenir cet engagement au 31 décembre. Bien évidemment, tout se fera en collaboration avec les différents acteurs du football. J’en profite pour lancer un appel à la grande famille du football ivoirien afin qu’elle se retrouve, oublie les rancœurs et dialogue autour d’une table. De la sorte, les problèmes devraient se régler et les élections se tenir dans les délais, certainement avant le 31 décembre 2021. »

À la question de savoir s’il prévoit de rencontrer prochainement les membres du Comité Exécutif sortant, le Camerounais a répondu par l’affirmative. « C’est un sujet que j’examinerai lors d’un prochain séjour avec le Comité de normalisation d’autant plus que je serai amené à venir à Abidjan une fois par mois pour deux à trois jours à chaque fois… »