En conférence de presse d’après-match Guinée-Cameroun, samedi dernier à Douala, le technicien estime que la décision devrait être prise par sa hiérarchie.

Martin Ndtoungou Mpile est déçu de n’avoir pas remporté l’édition 2020 du Championnat d’Afrique des nations (Chan) de football organisé au Cameroun du 16 janvier au 7 février 2021. Le rêve de l’entraîneur de la catégorie de football A’ du Cameroun a été brisé à Limbe mercredi dernier au terme de la demi-finale perdue (0-4) devant le Maroc (qui a conservé son titre Ndlr). Le technicien qui envisageait de terminer au-moins sur la troisième marche du podium, a encore été piégé par la Guinée samedi dernier au stade de la Réunification de Douala-Bepanda. Les Lions Indomptables A’ sont tombés (0-2) devant le Sily au terme de la petite finale. « Il y a un sentiment de déception parce qu’on a perdu. Chaque fois qu’un entraîneur perd un match il est évidemment déçu. En même temps, je voudrais féliciter mon collègue de la Guinée qui a produit un grand match aujourd’hui. Je pense que la Guinée mérite cette victoire », reconnaît Martin Ndtoungou Mpile en conférence de presse d’après-match.

Malgré cet échec, le technicien se félicite de la prestation de son groupe qui a franchi pour la première fois de son histoire, l’étape des demi-finales d’une phase finale du Chan. Interpellé sur son avenir, le technicien n’envisage pas de jeter de l’éponge. Martin Ndtoungou Mpile, estime que la décision devrait être prise par sa hiérarchie. « Je voudrais d’abord vous dire que je n’ai jamais déposé de demande pour être là où je suis aujourd’hui. Donc, c’est aux responsables du football camerounais de décider. Je vous ai dit l’autre jour que lorsque l’Etat fait appel à moi, je viens. Si l’Etat estime que je ne suis pas apte à remplir une fonction, l’Etat va prendre des dispositions à cet effet. Et je crois que tous les Camerounais sont au service de l’Etat », rappelle l’entraîneur qui poursuit : « A un moment donné, l’Etat peut avoir besoin de vous et après il peut avoir des réajustements. Donc, c’est à l’Etat de voir ce problème », estime Martin Ndtoungou Mpile.

P. Bilong

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