Selon « El Mundo », le club brésilien demande à l’équipe espagnole de lui verser la somme de 4,5 millions d’euros, en guise d’indemnité relative à une clause violée par elle dans le cadre du transfert du joueur. Celle-ci prévoyait l’organisation deux matchs entre les deux clubs en présence de Neymar. Certes le premier a eu lieu, mais le second n’est plus possible, le Brésilien étant désormais un joueur du Paris Saint-Germain.  

 

Le transfert de Neymar Junior de Santos au FC Barcelone hante toujours le club espagnol. Mardi 18 février 2020, « El Mundo » a révélé qu’en fin janvier, Santos a envoyé un fax au Barça, dans lequel il lui réclame la somme de 4,5 millions d’euros. Une somme qu’il demandait au champion d’Espagne en titre de lui verser dans un délai de cinq jours. Il s’agit selon le club brésilien, d’une indemnité due au non-respect d’une clause liée à la vente du Brésilien aux Blaugrana.

Concrètement, celle-ci prévoyait la dispute de deux matchs amicaux entre les deux équipes, avec la présence de Neymar. Le premier s’est joué en 2013, quelques mois seulement après l’arrivée de l’international brésilien à Barcelone. En 2017, la signature de l’ancien capitaine de la Seleção au Paris Saint-Germain a acté l’impossibilité d’organisation du second et dernier match. Dans la foulée, « Globoesporte » affirmait que Santos demanderait le paiement d’environ 13,4 millions d’euros au Barça et au PSG.

Il s’agit de 5% de la signature de Neymar, environ 8,9 millions d’euros, plus 4,5 millions pour la violation par Barcelone de la fameuse clause relative au deuxième match qui n’a jamais eu lieu. Le paiement de cette dernière enveloppe était un avertissement avant d’éventuelles poursuites judiciaires. Santos menace également de demander au Barça tous les frais judiciaires liés à la demande, si l’affaire est portée devant les tribunaux.

Cela n’est malheureusement pas la première affaire judiciaire qui entoure le transfert de Neymar de Santos à Barcelone. Les deux clubs sont actuellement devant la justice espagnole, pour des accusations de corruption liées à ce transfert. Le joueur, ses proches, les dirigeants du Barça et de Santos, les deux clubs en tant que personnes morales, et l’entreprise familiale de l’attaquant, N&N Consulting, sont soupçonnés d’avoir gonflé le coût de sa clause libératoire, qui s’était élevée à 83 millions d’euros.

 

Le Prince Fogue