Les Sixers ont fait envoyer un signal fort la nuit dernière. Portés par un Joel Embiid XXL, ils ont dominé les Celtics et s’emparent au passage de la première place de la Conférence Est.

La rencontre entre les Celtics de Boston et les Sixers de Philadelphie constituait le choc de la nuit en NBA. Les deux franchises se retrouvaient pour la première fois depuis les Playoffs 2020 où les Sixers avaient été littéralement balayés au premier tour. Mais cette fois, c’est Philly qui a enfilé le costume de bourreau en infligeant une défaite aux Celtcics 117 contre 109. Le pivot Camerounais Joel Embiid a été l’un des grands hommes de ce succès, empilant 42 points en 33 minutes. Il a notamment donné le ton en première période (avec 22 points) permettant à son équipe de s’accrocher aux Celtics menés par un excellent Kemba Walker (17 points) qui ne comptent que trois points d’avance à la pause (58-61).

Les Sixers reviennent sur le parquet avec de meilleures intentions mais sont confrontés à Marcus Smart qui fait le boulot en attaque et en défense et surtout d’un Jaylen Brown beaucoup plus incisif qu’en première période. Boston vire en tête à la fin du 3e quart, mais Joel Embiid et ses partenaires ne comptent rien lâcher. Le 4e quart temps est une démonstration des Sixers qui s’imposent avec 14 points d’avance (31-17). En face, les Celtics sont complètement dépassés à l’image de Kemba Walker qui a connu une baisse de régime sur le plan physique, lui qui revenait de blessure. « En perdant face à eux en séries éliminatoires et en étant le premier à l’Est, vous voulez sortir et vous voulez jouer contre cette équipe. Vous voulez les battre. Vous voulez voir ce que vous avez et vous voulez vous préparer pour les éliminatoires. Je pense que nous avons fait du bon travail », s’est exprimé Embiid à la fin du match.

Avec cette victoire, les Sixers confirment leur bon début de saison avec 8 victoires en 9 matchs à domicile. Ils occupent la première place de la Conférence Est, tandis que leur adversaire chute à la troisième place derrière les Bucks.

Russel Ngalle