Malgré l’euphorie de la victoire d’un de ses poulains au terme de la première étape de la course, l’entraîneur de l’équipe nationale de cyclisme du Rwanda, dit craindre d’éventuelles contaminations au Coronavirus pendant la compétition avec la présence des masses.

Comment avez-vous appréciez cette première étape de la 20e édition du Grand prix international Chantal Biya ?

C’était une étape très difficile. C’était une étape dans laquelle il y a eu beaucoup d’attaques des Camerounais. L’équipe Snh a été très forte. On doit l’accepter. On a géré la course. La première échappée était un Camerounais et un Burkinabè. On a géré la compétition. Voilà on vient de gagner et on est très content.

Cette course est la première compétition africaine qui se déroule depuis le Coronavirus. Comment appréciez-vous les mesures barrières mises sur pied par le Cameroun ?

On voit qu’ils ont essayé, parce que tous les coureurs sont protégés, ils portent des masques, même les organisateurs portent les masques. On  nous a dit de faire attention. Et puis à l’arrivée on a eu à faire des tests Covid-19. Ils nous donnent des papiers à remplir sur lesquels on indique tout. Ils nous ont également dit que nous serons testés pendant la compétition. Je pense que c’est bien contrôlé.

La mobilisation observée ce jour ne vous fait-elle pas peur ?

La mobilisation nous fait beaucoup peur parce que chez nous, au Rwanda, il n’y a pas de pareils rassemblements. Lorsqu’il y a un rassemblement, ça veut dire qu’on doit d’abord contrôler, c’est-à-dire, faire des tests pour voir s’il n’y a pas de malades. Mais quand on voit beaucoup de gens présents à l’arrivée comme cela, personnellement, ça me fait peur. C’est pour cela que je dois porter le masque.

P. Bilong