Dans une sortie faite sur son compte Twitter, la Confédération africaine de football (Caf), dit être prête à apporter son soutien à la Fédération égyptienne de football (Efa) pour retrouver cette coupe dont le vol a été annoncé vendredi dernier.

La sortie de la Fédération égyptienne de football n’a de cesse d’alimenter des conversations depuis la fin de semaine dernière. Vendredi, 4 septembre 2020, l’instance faitière du football dans ce pays, a annoncé la disparition d’un trophée original de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football qu’elle détenait, après les trois victoires consécutives des Pharaons lors des éditions 2006, 2008 et 2010 de cette compétition. Selon des informations, le trophée de la Can aurait été volé en compagnie d’autres distinctions au siège de la fédération basée au Caire. « Alors que la fédération égyptienne est en train d’aménager son siège principal, notamment en changeant l’entrée d’un petit musée du football égyptien, la direction a été choquée par la disparition de certains anciens trophées de la réserve », regrette l’Efa dans un communiqué. Mais, rien ne filtre pour le moment sur l’identité des présumés voleurs. Des indiscrétions font d’ailleurs savoir que le vol aurait eu lieu en 2013, après l’attaque du siège de la Fédération.

Depuis lors, une enquête est ouverte pour retrouver ce prestigieux trophée, ainsi que ceux qui l’auraient volé. En attendant d’en savoir davantage dans cette affaire, l’Efa, a déjà reçu le soutien de la Confédération africaine de football Caf. Dans une publication faite sur son compte Twitter dimanche, 6 septembre 2020, l’instance faitière du football continental dit être prête à collaborer avec la Fédération égyptienne de football pour retrouver le trophée égaré. « La Caf a été informée de la disparition des trophées de la Coupe d‘Afrique des Nations par le biais du secrétariat de la Fédération égyptienne de football (Efa). Nos portes sont ouvertes et l’Efa peut compter sur notre soutien dans la recherche de ces souvenirs inestimables », indique la Caf. C’est une affaire à suivre.

P. Bilong