Initialement prévue ce mardi, le début de la mise au vert en prélude au démarrage de la saison sportive 2020-2021 aura lieu le 8 septembre prochain.

Les joueurs de Pwd of Bamenda et le staff technique, ne retrouveront pas les stades mardi, 1er septembre 2020, comme initialement prévu, pour reprendre les entraînements en vue de la préparation de la saison sportive 2020-2021. Pour cause, la direction du club champion du Cameroun 2020, vient de décider du report de la reprise de la mise au vert. Dans un communiqué posté sur le compte Twitter des Abakwa boys, hier dimanche, le secrétaire général du club, informe les fans et supporters du club que la première séance d’entraînement est prévue le mardi, 8 septembre 2020. « Chers fans et supporters de Pwd Bamenda (Abwaka boys), suite aux mesures mises en place par l’Oms et le gouvernement pour freiner la propagation du Covid-19, la Fecafoot a posé certaines conditions sanitaires à remplir pour l’entraînement et le début du championnat. La direction de Pwd a donc décidé de reporter au mardi 8 septembre 2020 le début de l’entraînement de notre équipe, initialement programmé pour le mardi 01 septembre 2020 », écrit Aliwoh Francis.

La décision du report de la reprise des entraînements intervient après celle du report de l’ouverture de la saison sportive 2020-2021 à une date ultérieure. Déclaré champion du Cameroun le 12 mai dernier, suite à l’arrêt définitif des championnats pour cause de Coronavirus, par la Fédération camerounaise de football (Fecafoot),  Pwd of Bamenda (47 points en 28 journées disputées), sera sur plusieurs fronts la saison prochaine. Pour la première fois de son histoire, le club du Nord-Ouest,  va disputer la Ligue des champions Caf. Pour cette aventure, Pwd of Bamenda, envisage de faire de ce coup d’essai, un coup de maître. Outre cette compétition, les Abakwa boys, doivent également batailler en Elite One pour conserver leur titre. Après avoir prolongé le contrat de son entraîneur David Pagou, le club envisage d’enrôler de nouveaux joueurs pour renfoncer son effectif.

P. Bilong