Prévu pour débuter ce jour vendredi jusqu’à dimanche, le regroupement projeté par le président de la Fédération, a été  défendu par le sous-préfet de Douala 5e.

Le stage de karaté initié par à Douala par le président de la Fédération camerounaise de karaté et disciplines affinitaires (Fecakada), Me Emmanuel Wakam, n’aura pas lieu. Pour cause, le regroupement prévu du 31 juillet au 2 août 2020 à l’Académie des Arts Martiaux sise à Logpom, vient d’être interdit par le sous-préfet de Douala 5e, Fombele Mathias Tayem. Dans une décision portant « Interdiction d’un stage de karaté  au lieu-dit Académie des Arts Martiaux sis à Logpom par Maître Wakam » et rendue publique hier jeudi, l’autorité administrative reproche aux organisateurs, « le non-respect des mesures barrières contre la propagation du Covid-19 édictées par le gouvernement, la non affiliation du club Académie africaine des Arts Martiaux , à la ligue régionale de karaté du Littoral, le non-respect des injonctions du président régional de la Fédération camerounaise de karaté, Manfred Mingole ».

La décision du sous-préfet de Douala 5e intervient quelques jours après une communication du président régional de la Fecakada pour le Littoral, Manfred Mingole. Dans note intitulée : « Informations sportives », le responsable interdisait déjà la tenue de cette activité. « Vu les risques de trouble à l’ordre public, la ligue régionale de karaté du Littoral organe technique et garante de cette discipline informe les autorités administratives et sportives, tous les responsables et pratiquants du karaté et autres sports de combat de la région du Littoral, que le stage prévu du 31 juillet au 2 août dans un club non reconnu par la Ligue est formellement interdit », informait Manfred Mingole, qui déclinait par la même occasion « toutes les responsabilités en ce qui concerne l’organisation des évènements sportifs non autorisés et met en garde les éventuels participants et aussi le promoteur du club Académie des Arts Martiaux pour l’organisation récurrente des activités similaires ».

P. Bilong