Ce mardi 28 juillet 2020, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) affirmait que les coachs de l’Union Sportive de Douala (USD) et Dragon de Yaoundé ne participent pas au séminaire de la Direction technique nationale (DTN) parce qu’ils n’ont pas le diplôme requis. Vingt-quatre heures plus tard, USD affirme n’avoir jamais envoyé un dossier à la DTN.

 

« Union n’a pas envoyé de coach à la DTN. » C’est en ces mots que Franck Happi, le président du club de Douala dément l’information selon laquelle son entraîneur n’a pas été retenu pour participer au séminaire de recyclage organisé par la DTN (du 27 au 31 juillet 2020), faute de diplôme. Une information que confirme l’ancien coach des Nassara Gamakaï. « J’ai été appelé par la DTN, mais je leur ai dit que je ne pouvais pas participer à ce séminaire, car je ne suis pas sous contrat avec l’Union de Douala », confie Richard Towa.

La veille, le directeur de la communication de la Fecafoot affirmait pourtant au micro de « L’Indomptable Sport », que les techniciens officiant à l’Union et à Dragon ont été recalés. « Ils n’avaient pas le diplôme requis, c’est pour cela que la DTN n’a pas retenu leur candidature », confiait Parfait Siki. Fait intrigant de cette histoire, l’USD n’a pour le moment aucun technicien sur son banc de touche. En effet, Richard Towa, arrivé le 5 décembre 2019, avait un contrat qui courait jusqu’à la fin de la saison.

La saison terminée depuis le 12 mai dernier, le contrat du manager a de ce fait pris fin. Un mois et demi plus tard, les deux parties ne se sont toujours pas mises d’accord sur les modalités pour un renouvellement de contrat. Monsieur Towa confie néanmoins que des discussions sont en cours dans ce sens. Celui qui a fait ses classes à Renaissance, Dragon et Feutcheu, affirme qu’il rencontrera le président Happi dans les jours à venir, pour discuter de sa situation.

A son arrivée à la mi- saison, le champion du Cameroun 2012 pointait à la 15e place (1er non-relégable) en 11 journées. En remplaçant Daniel Walinjom, Richard Towa avait donc pour mission d’assurer le maintien du club de la capitale économique en Elite One. En 17 matchs, il a permis à Union de passer de la 15e à la 8e place. Avant la fin prématurée du championnat, USD (39 points) n’était qu’à 8 points du leader (PWD of Bamenda), à moins 6 journées de la fin.

GLP