Le Président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a présidé ce mardi 21 juillet 2020, au siège de l’institution, à Yaoundé, une réunion de concertation visant à réconcilier les parties en conflit à la Ligue de football féminin du Cameroun (LFFC). A l’issue de celle-ci, les membres du conseil d’administration transitoire ont « fumé le calumet de la paix ».

 

Finis les dissidences au sein de la LFFC. C’est en tout cas ce qui ressort du communiqué publié par le président de la Fecafoot après la réunion de concertation qu’il a présidé. « A l’issue d’échanges francs et fructueux, les membres du conseil d’administration transitoire, fumant le calumet de la paix, se sont engagées fermement à mettre un terme aux dissensions et à collaborer dorénavant en toute sincérité dans l’intérêt du football féminin », écrit Seidou Mbombo Njoya.

« En conséquence, le président de la Fédération camerounaise de football s’est engagé à mettre à leur disposition les moyens nécessaires à l’accomplissement de leur mission », ajoute-t-il. Lors du conseil d’administration de la Ligue féminine, tenu du 13 au 14 juillet dernier, certaines administratrices auraient réclamé la démission de sa présidente. Celles-ci dénonceraient l’incompétence de Céline Eko Mendomo, en poste depuis la création de l’organe le 3 septembre 2019.

Ce même jour, le conseil d’administration avait adopté onze résolutions, dont dix restent toujours secrètes. La seule qui a jusque-là été révélée, porte sur la proposition de création d’une division 2 nationale pour la saison 2021/2022. Tout comme en football masculin, le championnat féminin de deuxième division serait désormais une compétition nationale. Les équipes participantes s’affronteraient donc sur l’étendue du territoire, et les meilleures d’entre elles seraient promues en première division.

Actuellement, la D2 féminine se déroule en trois zones (Centre, Nord, Littoral). Dans cette configuration, ce sont les vainqueurs de chaque zone qui montent en division supérieure à l’issue de chaque saison. Avec cette innovation, les équipes des trois zones susmentionnées et celles des autres régions devraient désormais parcourir l’ensemble du pays, du Nord au Sud, et de l’Est à l’Ouest. Toute chose qui nécessite une logistique conséquente, et d’énormes moyens financiers.

GLP