Ainsi en a décidé la commission fédérale d’homologation et de discipline de la Fecafoot, dans une décision rendue publique hier lundi, neuf jours après l’agression faite sur le joueur Tombi Alemi.

 

Le président de As Fortuna, Roger Minala, vient d’écoper d’une suspension provisoire de trente jours. Ainsi en a décidé la commission fédérale d’homologation et de discipline de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), dans une décision rendue publique hier lundi. La suspension fait suite à l’agression du joueur de l’Union des mouvements sportifs (Ums) de Loum, Tombi Alemi, au terme de la rencontre opposant Ums à As Fortuna à Loum dimanche (2-2), 1er mars dernier. Il est reproché au président de As Fortuna, d’avoir donné des coups au joueurs, comme le montre une vidéo prise au moment des faits. La suspension provisoire de ce responsable de club, accusé de coups volontaires sur le joueur Tombi Alami, intervient neuf jours après l’altercation.

Elite One : Le Synafoc condamne l’agression de Tombi Alemi

Bien avant la suspension provisoire de Roger Minala par la commission fédérale d’homologation et de discipline de la Fecafoot, le Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc), avait déjà regretté cette agression sur son membre. Dans un communiqué de presse rendu publique lundi, 2 mars dernier, ce syndicat par la voix de son président, Geremi Njitap, a  qualifié cet acte de « barbarie ». «  Le Synafoc informe le public sportif national et international de ce qu’il a découvert avec ahurissement, les images d’un président de club, agressant violemment son membre, le joueur Tombi Alemi à la fin de la rencontre qui opposait Ums de Loum à As Fortuna de Yaoundé le dimanche, 1er mars 2020 », avait écrit l’ancien Lion Indomptables dans le premier paragraphe du communiqué. Le Synafoc s’était également réservé le droit de saisir les instances disciplinaires et éthiques de la Fecafoot afin d’obtenir une sanction. Selon des sources, Tombi Alemi, la victime, avait également promis de traîner son bourreau en justice.

 

P. Bilong