Championne nationale depuis 2018, la capitaine de l’équipe de cyclisme, fait le tour des régions du pays, pour rassembler des passionnées de cette discipline sportive.

 

Jolie Memouna souhaite une plus grande mobilisation dans le cyclisme féminin camerounais. La coureuse, championne du Cameroun depuis 2018, souhaite vulgariser cette discipline sportive. Ceci, afin de déchaîner des passions auprès des jeunes filles, qui ignoreraient non seulement la discipline, mais, aussi qui n’arrivent pas encore à réaliser leur rêve dans le cyclisme. C’est l’un des objectifs à atteindre cette année par la capitaine de ladite équipe, par ailleurs, championne en titre depuis 2018. « Pour 2020, nous sommes déjà une vingtaine de filles au Cameroun à pratiquer le cyclisme. Je suis en train de pointer toutes les régions. Présentement, je travaille avec des filles à Yaoundé. C’est pour encourager le cyclisme féminin et l’étendre à l’étranger, non plus au niveau local », explique Jolie Memouna.

 

En ce qui concerne l’agenda, Jolie indique qu’en plus des compétitions locales, l’équipe pourrait également prendre part à des courses à l’étranger. « Pour l’étranger, je ne peux encore citer les pays. On nous a promis deux ou trois courses à l’international. Rien n’est encore arrêté. Je me dis que le président de la Fédération camerounaise de cyclisme va me faire signe, pour nous dire les courses internationales dans lesquelles nous allons participer. Mais, au niveau national, nous avons beaucoup de compétitions », ajoute la coureuse, qui a pris part à la cinquième édition du Grand prix Iug, hier à Douala. Une compétition au terme de laquelle elle est arrivée troisième. Toutefois, sa prestation a été loin des attentes. Jolie Memouna, justifie la contre-performance non seulement par la méforme du jour, mais aussi par le fait qu’elle découvre la compétition de Vélo tout terrain (VTT). C’était son baptême du feu.

 

P. Bilong