Le président de cet organe, Aboubacar Alim Konaté, estime des solutions peuvent être trouvées dans le calme.

 

Le Comité technique transitoire (CTT) de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), répond au Syndicat des clubs d’élites du Cameroun (Sycec). Sa réaction fait suite à l’annonce, quelques jours plus tôt par ce syndicat, du boycott des championnats professionnels Elite One et Two, après la phase aller, en cas de non résolution des plusieurs problèmes auxquelles sont confrontés les équipes engagées dans ces compétitions. Lequel ont été énumérés dans le communiqué final qui résume les travaux de son assemblée générale tenue le 2 janvier 2020 à Yaoundé. Il s’agit du «  payement (par la Fédération camerounaise de football Ndlr), des subventions portant sur la rémunération des joueurs et encadreurs ; du payement de la dotation relative au fonctionnement du football professionnel pour la saison 2019-2020 et la mise à la disposition des clubs, des infrastructures conformes aux championnats professionnels (stade gazonnés) ».

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S’exprimant sur le sujet, le président du CTT, Aboubacar Alim Konaté, entend jouer la carte de l’apaisement. Le responsable de cet organe qui organise ces championnats professionnels, estime que des solutions peuvent être trouvées dans le calme. « Nous avons vu le communiqué qui a été fait, comme tout le monde. Nous sommes au courant et puis, nous parlons avec les clubs tous les jours. Mais je reste convaincu qu’ils sont conscients que la voie de la sagesse et de l’efficacité, c’est de continuer à travailler, de continuer à jouer et à trouver des solutions à y apporter. Et c’est ce qui est en train d’être fait », pense Aboubabar Alim Konaté. « Nous sommes conscients que les clubs font beaucoup d’efforts pour jouer ces championnats. Nous avons également, au niveau de la Fédération, apporté notre contribution pour participer à ces efforts. Nous continuons à rechercher des partenaires économiques qui vont nous accompagner. Je suis convaincu que dans le calme nous allons trouver des solutions », espère-t-il.

 

P. Bilong