En déplacement dans la nuit de mercredi 6 à jeudi 7 novembre 2019, sur le parquais de Utah Jazz, Philadelphia 76ers s’est incliné une deuxième fois consécutive, bien que le Camerounais ait de nouveau été le meilleur marqueur du match.  

 

Philadelphia 76ers n’avance plus. Pire, il recul. Malgré le retour de suspension de Joel Embiid, l’équipe a enchaîné une deuxième défaite dans la nuit de mercredi 6 à jeudi 7 novembre 2019 (104-106). Pour cette deuxième déconvenue de la saison, le bourreau se nomme Utah Jazz. Avec un bilan de trois victoires et deux défaites en cinq rencontres, les 76ers sont désormais 4e de la Conference Est, derrière Boston Celtics (1er), Milwaukee Buks (2e) et Miami Heat (3e).

Pour son retour, Embiid n’a pourtant rien perdu de son statut de leader. La preuve, il est sorti une fois de plus meilleur marqueur de la rencontre (32 points, 5 rebonds et 4 passes décisives). Une autre prestation remarquable qui a permis à Philadelphia de remporter le premier quart-temps (29-26). Malheureusement, la sortie à l’issue de cette première période, de son acolyte habituel, Ben Simmons, va complètement inverser le cours du jeu. Ceci malgré les prestations non-négligeables de Josh Richardson (24 points, 4 rebonds et 4 passes décisives) et Tobias Harris (16 points, 7 rebonds et 3 passes décisives).

En face, Donovan Mitchell (24 points, 5 rebonds et 8 passes décisives), Bojan Bogdanovic (20 points, 6 rebonds et 5 passes décisives) et Joe Ingles (16 points, 2 rebonds et 2 passes décisives) porte Utah Jazz. La détermination et l’engagement du trio conduit aux succès des leurs dans le deuxième (32-27) et le troisième quart-temps (26-17).

Côté 76ers, on essaye tant bien que mal de reprendre le contrôle. Dans ce dernier round, le meneur se nomme Tobias Harris. Son regain de forme spontané permet de limiter la casse, et de recoller au score. Malheureusement pour les 76ers, il est trop tard pour non pas reprendre l’avance, mais au moins égaliser. Philadelphia 76ers s’incline donc avec un maigre retard de 2 points. Retard dû aux larges écarts concédés lors de la deuxième et de la troisième période.

 

Le Prince Fogue