Amiens vit un début de saison plus que satisfaisant. Une 12e place en Ligue 1 que le club doit notamment à sa solidité défensive dont le Camerounais Aurelien Chedjou est l’un des hommes de base. Le Camerounais a parlé de leur parcours en Ligue 1, ainsi que de leur objectif pour la fin de saison.

 

Aurélien Chedjou recrue estivale d’Amiens SC était hier l’invité du Canal Football Club. Un choix plus que payant pour l’actuel 12e du championnat, à seulement 3 points du podium. Les Amiénois sont sur une série 5 journées sans défaite, avec une victoire  le week-end dernier contre Brest, preuve de leur solidité défensive. Le défenseur camerounais est revenu sur son choix de retrouver la Ligue 1 après plusieurs années en Turquie, et  sur le bon début de saison de son nouveau club. « J’ai passé de très belles années en Turquie. Et puis il y a eu cette envie de me rapprocher de mon fils qui est à Lille et il y a eu cette opportunité d’Amiens. Ça s’est fait tout simplement. Le petit grandit, il a besoin d’une présence paternelle à ses côtés et puis il y a ce projet d’Amiens qu’il ne faut pas oublier […] Tout va bien, on enchaîne après deux déplacements à Nîmes et à Saint-Etienne où on n’a pas perdu. On a bonifié les points pris à l’extérieur avec cette victoire. On espère qu’on va rester le plus haut possible dans ce championnat. Tout le monde est ambitieux dans le club, que ce soit le coach ou les joueurs. Les plus expérimentés ont un certain âge mais ils ont encore faim. Les jeunes suivent derrière et ça donne ce que ça doit donner. »

Interrogé sur la qualité du championnat, Chedjou a notamment donné ses impressions sur le PSG, qui a pris le large en tête du championnat. « Ce serait irrespectueux de dire que Paris fait moins peur. On parle de Paris mais il faut aussi dire que Dijon a fait un bon match. Ils ont gagné et ils ont mérité la victoire. Pour les petites équipes, cela fait juste dire que Paris n’est pas invincible. »

Le défenseur a loué la qualité de l’effectif  qui vit dans une bonne ambiance, ce qui a facilité son adaptation. « J’ai été surpris parce que je ne connaissais pas du tout l’effectif à l’exception de Mathieu Bodmer, avec qui j’avais joué, et de Christophe Jallet que je connaissais en Ligue 1. Ça s’est super bien passé, même avec le staff. On échange et mon adaptation s’est très bien passée. »

Au sujet de son coach, il a loué la qualité de son travail et sa mentalité de gagneur. « Ça se passe très bien. Avant Saint-Etienne, il nous a appelés dans son bureau, on lui a donné deux-trois informations, parce qu’on a joué avec le coach Puel. Après Bordeaux, plus que la défaite, il était déçu par comment on a joué. Quel que soit l’adversaire, il veut gagner et bien jouer, qu’on sorte de derrière. C’est vraiment ce qui m’a marqué. »

 

Russel Ngalle