L’attaquant ghanéen a rendu l’âme ce jour dans un hôpital à Londres.

 

C’est un coup dur pour le Ghana. L’attaquant Junior Agogo est mort. L’ancien Black Stars a rendu l’âme dans un hôpital à Londres en Angleterre. Junior Agogo est décédé à l’âge de 40 ans. Son état de santé s’était visiblement dégradé ces dernières années. Surtout après un accident vasculaire cérébral (Avc) dont il a été victime en 2015. Le joueur avait pourtant mis fin à sa carrière deux années plus tôt. Junior Agogo comptait parmi les gloires du football ghanéen. On se rappelle sa prestation lors de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2008, organisée au Ghana. Le joueur au physique imposant s’était illustré au cours de cette compétition. C’est d’ailleurs lui qui avait inscrit le but de la victoire au Ghana lors du match face au Nigeria comptant pour les huitièmes de finale de cette grand-messe du football africain. Malgré la défaite en demi-finale (0-1) face au Cameroun, Agogo avait néanmoins fait bouger la défense camerounaise conduite à cette époque par l’ancien capitaine des Lions Indomptables, Rigobert Song. A ses côtés, il y avait Stéphane Bikey, mais aussi Alexandre Song au milieu de terrain.

Junior Agogo a passé trois ans dans la sélection des Black Stars. Sa première convocation dans l’équipe intervient en 2006. Au moment où il quittait la sélection en 2009, l’attaquant avait disputé 27 matches pour 12 buts inscrits. Son parcours professionnel débute en Angleterre en 1997. Le jeune joueur s’engage avec Sheffield Wednesday. Trois ans plus tard, le Ghanéen dépose ses valises aux Etats-Unis. Notamment, à Fire de Chicago. L’année d’après, Agogo rejoint l’équipe du Rapids du Colorado et y évolue pendant une saison. Agogo passe la même période à Earthquakes de San José, avant de revenir en Angleterre, pour s’engager avec le Queens Spark Rangers en 2002. En 2008, il retrouve le Zamalek en Egypte, club avec lequel il sépare un an plus tard. Après avoir saisi la Fédération internationale de football association (Fifa), le joueur avait obtenu du Zamalek le paiement d’une somme d’1,2 million d’euros.

 

P. Bilong